Cozumel, l’île pas belle aux touristes

Pour résumer cette île au large des côtes, le mieux est une suite de mots-clés représentatifs de ce que l’on a vécu et vu :
Moche, plages de récifs, pas de transports publiques, tarifs de pays riches, arnaque organisée.

On est resté 5j à Cozumel, donc l’article est long, accrochez-vous !

Mais revenons au fameux bâteau que l’on doit prendre pour aller de Playa del Carmen à Cozumel : 180 pesos (9,5€) pour une personne pour un trajet. Ça nous paraissait cher compte tenu de la vie que l’on a au Mexique depuis 3 semaines. Mais bon, pourquoi pas ! On est venu sur cette île uniquement parcequ’on a un hôte qui nous y a invité, et plusieurs personnes durant ces dernières semaines on dit que c’était beau (si vous avez bien lu les mots-clés plus haut, vous vous dites qu’il y a sûrement une couille dans le potage ! On y viendra !)

Le voyage est accompagné d’un groupe musical qui joue très fort, mais aussi très bien des rythmes latinos, ce qui nous fait passer rapidement les 30 minutes de ballotage. Arrivée à terre, on retrouve nos bagages en bon état, et on file casser la croûte. C’est bof, et c’est cher. On sent le truc arriver. On prend un taxi pour rejoindre la maison de notre hôte, mais l’adresse est assez approximative. Le taxi nous laisse là où ça nous paraît être bon. Sans demander le prix je donne 40 pesos, ça me paraît correct -retenez bien ça aussi-. En cherchant le bâtiment, un gars nous aborde, petit (Mexicain quoi :D), travaillant dans le bâtiment vu son état, et super sympa. Il nous aide à le trouver, et je préviens nos hôtes que nous sommes là. Pendant ce temps, le petit mexicain nous parle de plein de choses, il nous propose de la cocaïne, et nous dit que le quartier est dangereux, il y a beaucoup de vols, l’autre jour il entendit même “pan pan”. Ce qui est génial, c’est que j’étais tellement concentré sur le “nos hôtes arrivent” et à guetter les environs que a rien entendu de ce que disait ce petit bonhomme. Manon flippait un peu vu l’avancée de la conversation, mais 2 gars arrivent vers nous et me tendent la main, le coloc de notre hôte, Yvan et un de ses potes, Nacho. Comme d’habitude (ça fait classe de dire ça) ils sont contents que nous préférions parler espagnol, et nous dise qu’en fait on ne va pas dormir à l’endroit prévu, car il n’y a que 2 lits simples, c’est pourquoi on va aller chez Nacho, qui nous prête son appart pour que l’on ait un grand lit et un appart pour nous. Non sérieux ?

Bon l’appart n’est pas qu’à nous, y’a le coloc de Nacho qui est là, et il s’appelle Joel (si le papa de Manon me lit : “Coucou, je prends soin de ta fille, sois rassuré, bisous Joël”). Ils bossent tous dans l’armée de l’air, ont entre 22-24 ans et sont pilotes d’avions. Ça claque non ?

Parmi ce groupe de 4 amis, nous ne verrons jamais en 4 jours celui qui nous avait invité initialement chez lui, et que deux fois 2 de ses potes. En revanche nous passeront beaucoup de temps à parler avec Joel -le genre de moment où on est sur le point de sortir de l’appart, on se croise, on échange 2 mots, et 2h plus tard on prend racine-. On est content de l’avoir rencontré à la fin de notre périple au Mexique, car malgré nos nombreuses sollicitations, il parle très très vite, et beaucoup. Notre prodigieuse maîtrise de la langue nous permet d’avoir des conversations un peu plus poussées. Mais faut quand même pas déconner, on rame parfois beaucoup, surtout moi.

Cozumel... Tout au fond en petit. Là c'est Playa del Carmen

Cozumel… Tout au fond en petit. Là c’est Playa del Carmen

Revenons à l’objet de cet article.
Le second jour à Cozumel, on décide de recueillir plusieurs infos pour organiser nos prochaines journées : les sites à voir, les activités, les prix, comment se déplacer, etc. En sortant de l’appart, on a aucun plan de la ville, Joel est parti au taf pour un service de 24h non stop, et on ne sait pas comment regagner le centre. On décolle un peu au pif (enfin pas totalement, la boussole et le soleil sont de bons guides pour regagner la mer), à pied, et ce sera ça toute la journée. On passe dans des rues qui n’ont rien de très agréables, dans le quartier des hôtels, du matériel de plongée, des hôtels, du matériel de plongée, des hôtels, du matériel de …. Bref, c’est un peu redondant. On tombe sur des plages avec uniquement des récifs. Mais où sont les belles plages ? (Certains répondront DTC, mais non), on atteint enfin le centre ville, et on se fait aborder par les vendeurs pour nous attirer dans leur magasins. Y’a plein de magasin, mais avec assez peu de diversité : magasin de masques, magasin de vêtements, magasin de bijoux, magasin de masques, magasin de vêtements, magasin de bijoux, bref, vous avez compris l’idée. On mettra 1h pour trouver un magasin vendant des serviettes de bain, et 2h pour en trouver un les vendant moins de 15€. On ne trouvera durant notre séjour ici qu’une seule boutique vendant des cartes postales moches. Un magasin vendait des photos collés sur des pages blanches cartonnées en guise de cartes postales. Les photos étaient belles, mais pas sûr que la photo survive à la poste locale.
On continue le long du bord de mer en espérant tomber sur une plage avec autre chose que des récifs, mais au bout d’une heure on rebrousse chemin. Les plages sont justes inexistantes de ce côté de l’île.

En revenant sur nos pas on s’arrête dans un centre de plongée. Santos nous sera de bon conseil, il nous montre une carte de l’île avec les plages où aller, qui se situent de l’autre côté de l’île. Le seul moyen d’y aller c’est en taxi, environ 250 pesos (14€) l’aller. Idem pour se déplacer où que ce soit d’ailleurs. Il nous conseille de louer un scooter à la journée pour 1000 pesos (55€), ce serait le plus économique pour se balader partout. Pour faire de la plongée sans bouteilles et louer l’équipement pas cher il nous conseille un endroit précis, le Money Bar, il nous indique également les tarifs pour plonger avec eux. Avec mon Padi advanced je peux faire 2 plongées avec eux pour 1200 pesos (70€). Bref, des infos plein la tête, mais les réponses à toutes nos interrogations. Va-t-on enfin pouvoir nager dans une eau délicieusement claire inondant du sable et non des roches ?

La journée se finira en rentrant à pied via les ruelles sombres, on veut éviter de payer un taxi, et le restau du soir nous a visiblement encore gonflé l’addition.

Le lendemain on est chaud pour se faire de la plage le matin, puis visiter le site archéologique principal de l’île, et enfin se rafraîchir avec de la plongée sans bouteille. Ô desillusion.
On chope facilement un taxi, il nous annonce 150 pesos pour aller à la plage où on lui dit vouloir se baigner. Ok, c’est moins que ce qu’on pensait. Arrivés devant la plage, des roches et un drapeau rouge car trop de vent. Ah ah. J’adore cette île. Le chauffeur nous dit qu’il y a une plage sans récifs à 3km. Il sort sa petite grille des tarifs et nous dit que ça fera 50 pesos de plus.
– “En même temps, si à ce moment on fait demi tour tu nous refais payer 150 pesos non ? Tu nous prends pas un peu pour des cons ? Tu comprends pas le français j’espère ?
Arrivé à la plage susdite, -nouvelle blague- il nous dit qu’ici y’a pas de taxis qui passent. Pour revenir en ville ensuite faut le “réserver” en lui payant une avance sur le trajet de retour, et il reviendra à l’heure qu’on veut.
– “Tu pouvais pas le dire avant ? Tu comprends vraiment pas le français espèce de sombre ***** ?
Mais encore mieux, au retour on voulait s’arrêter visiter le site archéologique, mais c’est un peu le même soucis. Faut réserver. Si on veut faire tout notre plan, faut lâcher au bas mot 700 pesos (40€). C’est beaucoup plus cher que ce qu’on vit depuis 3 semaines dans ce pays, et 10 fois plus cher pour des petits trajets comme ça de 10min. C’est autant dispendieux (amis québécois 😉 ) que les 8h de bus pour faire Veracruz-Villahermosa ! On a l’impression d’être pris en otage par ces personnes qui font tout payer, cher, au dernier moment, à gonfler les notes, à nous mettre dans des situations sans échappatoire.
Du coup on lâche au manipulateur 100 pesos pour qu’il revienne 1h30 plus tard et nous ramène direct en ville. On aura donc 100 de plus à lui donner.

Bref, on va sur cette plage, qui est entourée de récifs, ce qui la protége des courants violents. Bof bof bof. Akumal c’était mieux. On fait une découverte intéressante, les grains de sable sont très gros comparé à ceux en France, ce qui fait qu’ils ne restent jamais en suspension dans l’eau, ils retombent rapidement, et l’eau n’est jamais trouble. Voilà, c’était la seule chose intéressante ici, car la surface pour se baigner est enclavée, on a plus l’impression d’être dans une énorme patogeoire, où on a perpétuellement pied, et avec des gamins partout.

Au retour je me dis : “Et si on tentait de faire les touristes ruinés, et qui n’ont pas bien compris combien il fallait payer ?”. Du coup arrivé en ville je fais l’air surpris genre
– “Ah mais les 100 pesos déjà payé c’était pas suffisant ? Le soucis c’est qu’on a plus de liquide là, sauf en pièces ces 27 pesos”. Et franchement, ça serait passé, mais pas ici. -ne remettez pas mes talents de comédiens en jeu !-
– “Non ça fait une trop grosse différence désolé”
Du coup on est allé retirer du cash pour payer cet homme vénal se faisant déjà des couilles en or. Il nous a suivi jusqu’au distributeur, de loin, mais suivi. On aurait pu piquer un sprint dans une rue (ça me rappel un certain resto-basket à Lyon ^^), mais bon, on voulait seulement tester leur réaction, tenter, mais pas faire les putes. On est gentil quand même, non ? Bon, Manon avait des claquettes aux pieds aussi.

On mange sur le pouce, puis décide d’aller faire la plongée. À un coin de rue on trouve un gars, vieux, taxi, super sympa, qui nous explique tout le système de taxi et de prix qui fonctionne ici, notamment que pour un trajet en interne de la ville ça coûte 30/35 pesos – cf. notre arrivée sur l’île, ô desespoir -. Il nous confirme également que la location du matériel est d’environ 80 pesos.

On arrive et profite du site de plongée, c’est sympa ! Mais ça n’a rien d’exceptionnel. On chope nos premiers coups de soleil, légers, et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, le prix de la location du matos : 170 pesos par personne. On est au moins content d’avoir vu des jolis poissons, c’est notre premier vrai bonheur ici en terme d’activité ! En parlant ensuite avec les loueurs de matériels, ils nous avouent que pour eux c’est de l’argent facile en travaillant sur cette île, il suffit de parler anglais pour accueillir l’énorme masse de touristes états-uniens ; dont on a croisé déjà plusieurs spécimens à moitié bourrés et beuglant ; et leur soutirer leurs dollars. Ils nous aiment bien, et nous proposent ainsi de demander à l’un de leurs amis de nous faire un prix “mexicains” pour louer un scoot 100 pesos la journée au lieu de 1000. Cette piste ne donnera malheureusement rien.

Le lendemain je me résignais : “Bon, si le site de plongée en bouteille est vraiment exceptionnel, je veux le voir ! Sinon je crierai partout que Cozumel c’est vraiment une île de merde”. Manon préfère passer son tour. Nacho débarque alors à l’improviste à l’appart et nous invite à passer la soirée avec lui et ses potes, go ! Il insiste pour nous inviter ET payer le restau. On tente de résister, mais c’est peine perdue.

Après cette journée de repos, nous sommes le 29 avril 2014, il est 9h30 du matin, et j’ai une petite appréhension moyennement grande de retourner m’immerger après 2 ans sans pratiquer ! Le stress m’a pas mal gagné car on a prit une heure de retard car un plongeur était manquant, et les temps d’attente, ça fait encore plus monter la pression ! Histoire de bien replacer le contexte perso, j’ai fait une dizaine de plongées, mais seulement des entraînements pour débloquer le second niveau de plongée français et le PADI ADVANCED. Et tout ça uniquement en piscine ou en lac.

Joel, au milieu

Joel, au milieu

Le contexte bien re-situé, j’avais donc des appréhensions de me lancer dans une vraie mer : plus profond, des courants… Arrivés au premier point de plongée, je regarde ma bouteille, équipée, juste en face de moi, et tente de me rappeler les bases genre : ah ouais c’est là qu’on tire pour vider le gilet en haut, là en bas, là pour gonfler. Tout me revient.
– “Hey tu veux bien être mon coéquipier de plongée ?”, me lance l’un des plongeurs
– “Ben vu qu’on est les 2 derniers j’ai vraiment le choix du coup ? Pas de soucis mais j’ai pas plongé depuis 2 ans !”
Quelques instant plus tard, le chef de palanquée :
– “Bon les gars, vous 3 vous plongez en premier, une main pour maintenir masquée et détendeur, une derrière la tête et vous vous laissez tomber en arrière”
Bien sûr dans mon lac on n’avait pas de bateau. Et j’ai jamais fait une plongée comme ça. Et mieux, je suis le premier désigné pour plonger. Faisant totale union avec mon petit corps, ni une ni deux je me lance, plouf.

Tout se passe bien, j’adore la sensation, ça me fait beaucoup penser aux sorties d’avion en chute libre. La descente se passe niquel, je me stabilise très bien tout le long de la balade. On voit des beaux poissons, mais côté flore rien de très coloré, pas très magique. Certains commencent à manquer d’oxygène au bout de 40 minutes et remontent, je remonterai en dernier avec le chef. Si ça, c’est pas la classe pour une première fois en mer ! Et j’avais encore de la marge, oui Monsieur !

Le bateau enquille sur le second site, Paraiso. Je suis encore désigné pour plonger en premier, Goooo ! Cette fois la flore est un peu plus colorée, la diversité des poissons encore plus grande, mais pas exceptionnelle, une fois de plus. Du coup par moment je me mets dos au sol pour admirer toutes nos bulles pointant vers la surface, tellement beau !
La chose très intéressante et nouvelle pour moi ici c’est le courant marin. Du coup je me place à 1m50 du fond, me mets en boule, et me laisse porter tranquillement en gérant ma flottaison. Une petite balade quoi, mais à force ne de pas bouger, j’ai un peu froid ! Il faut savoir qu’en attendant le dernier plongeur au centre, je me suis enfilé pas mal de verres d’eau… Du coup l’envie de pisser en 3h n’a fait qu’augmenter au point qu’à ce stade de la plongée je ne puisse plus déplier mes jambes sans avoir une ÉNORME envie ! Bref, je me suis réchauffé tout seul dans la mer 🙂 ce qui m’a permis d’enfin déplier mes jambes !

Bilan plutôt positif d’avoir fait une bonne plongée dans un environnement que je n’avais jamais testé. Même d’autres plongeurs me disaient que je gérais bien et étaient surpris de ma faible expérience ! Donc, à refaire, avec de plus beaux lieux ! Ça m’a boosté tout ça.

Après un au revoir chaleureux au centre de plongée, je rentre et retrouve Manon ayant pu faire une grosse nuit. Cool, elle pourra veiller sur moi ce soir ! Car ce soir, on a prévu de pioncer à l’aéroport, on y reviendra rapidement.
La suite fut un peu speed, Joel nous invita au resto, Yvan et Nacho qui devaient nous emmener au ferry nous plantèrent au dernier moment, Joel nous accompagna sur le pas de la porte pour prendre un taxi. Puis nous accompagna pour prendre nos billets de ferry, puis finalement jusqu’à la zone d’embarquement. A chaque fois qu’on se retournait on le voyait nous faire coucou. Cet enfoiré nous aura ému ! C’est avec lui qu’on aura le plus parlé et échangé. Oui je l’ai déjà dit, mais c’était au début de l’article, j’avais peur que vous ayez oublié, et c’est clairement un point marquant de notre fin de voyage au Mexique. Oui fin de voyage, déjà un pays que nous allons quitter dans 12h à peine ! La journée sera pleine de rebondissements, la suite dans le prochain article, par Manon.

Bravo aux courageux qui ont tout lu !

9 thoughts on “Cozumel, l’île pas belle aux touristes

  1. Je fais partie des courageux et suis ravie de voir que tu es le roi de la plongée….. vite la suite a la Jamaïque. Mais que de souvenirs pour le Mexique.

  2. Moi aussi j’ai tout lu ! ^^

    Bon voyage jusqu’en Jamaïque ! J’attend la suite avec impatience ! 🙂

  3. Le récit concernant la plongée en milieu marin m’a rappelé de merveilleux souvenirs, entre autres, celui de changer de monde. Toutefois, je n’ai pas souvenance de m’être réchauffé de la sorte!!!!!
    Toujours dans le même registre, as-tu apprécié la faune et fonds marins ?
    En principe, au delà de 15 mètres, il faut un délai de 24h avant de prendre l’avion….

    Aucun conseil ou avis quant à la Jamaïque (en référence à la question de Manon)

    • Délai de 18h m’a t-on dit. La profondeur est importante dans le calcul, mais la durée aussi. Les fonds étaient sympas, mais pas à en être ébahis !
      Pour la jamaique toujours rien, on arrive pas à joindre le centre de plongée, ils sont toujours fermés malheureusement…

  4. si tu avait pris le temps de lire un peu sur l`ile tu aurais su que la seule plage réellement belle potable de cozumel est palancar tu aurais su que tout l`industrie du taxie est réglementé donc tous les même tarifs pour les restaurant il faut juste sortir avec les mexicain un peu plus complexe a expliquer…Oui la plongée est superbe et est l`activité touristique principal il y en a pour tout les gouts il y a de magnifique site et pour tout les niveaux de compétence Le coté est de l`ile est plus pour les amants de la nature plus sauvages être seul… ça vaux la peine a voir…

    • Ben en fait, on était là bas pour voyager et communiquer avec les gens, pas pour lire 😉
      Sérieusement : comme dit dans l’article, on y est allé au dernier moment, ce n’était pas prévu. Pour autant, nous avions eu cette info sur Palancar en parlant avec les mexicains qui nous avaient parlé du scoot à 100 pesos. Mais l’info est arrivé un peu trop tard. L’idée globale à retenir et que nous avons voulu dégager de cette expérience n’en reste pas moins que : Akumal, mentalité Mexicaine, plages des caraïbes, et Cozumel : pompe à fric, esprit états-uniens.

  5. HAHAHA j’ai tellement rit, merci pour cette rédaction ! Trop fort !
    Moi qui voulait rester 2 jours/1nuit là bas, j’ai l’impression que ça n’en vaut pas la peine, d’après ce que tu racontes.
    Moi aussi, je veux une eau turquoise, du sable fin ! Le paradis quoi 🙂
    On se fait un petit road trip avec mes soeurs et nos conjoints, en commençant par Tulum pour remonter pti à pti jusqu’à Holbox et finir par Cancun.
    Je voulais initialement faire TULUM > COZUMEL > PLAYA DEL CARMEN etc…
    Mais à te lire, ça ne me vends pas du rêve Cozumel finalement. Qu’est ce que tu me recommandes ? Une excursion aller/retour dans la journée suffirait non ?
    Merci par avance pour ton aide et ta réponse, je vais de suite lire ton post sur Tulum… 🙂

    • Salut ! Merci de ton message !

      Si tu veux de la belle eau turquoise reste à Playa del Carmen, ça sera aussi beau et bien moins dispendieux. Après, n’hésites pas à y faire un saut, tu auras ton propre ressenti de l’île 🙂

      Bon voyage ! 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.